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الثلاثاء، 24 فبراير 2015
Résumé de Livre
« Manuel de Recherche en Sciences Sociales »
(4ème édition)
Le Manuel de Recherche en Sciences Sociales élaboré par Mr Dr Luc Van Campenhoudt
et Dr Raymond quivy avec la collaboration de Dr Jacques Marquet.
C’est un livre très important et essentiel pour chaque chercheur sociologue, c’est un guide important, qui peut nous aider à faire nos recherche d’une manière scientifique avec le respect des étapes de recherche afin d’y arriver à avoir des résultats satisfaisantes.
Ces étapes sont comme suites, d’après le live : Etape 1 :
La question de départ :
Formuler la question de départ en veillent à respecter :
- Les qualités de clarté.
- Les qualités de faisabilité.
- Les qualités de pertinence.
Etape 2 :
L’exploration
Les lectures :
- Sélectionner les textes
- Lire avec méthode
- Résumer
- Comparer : les textes entre eux, et les textes et les entretiens.
Les entretiens exploratoires :
- Se préparer à l’entretien
- Rencontrer les experts, témoins et autres personnes concernées
- Adopter une attitude d’écoute et d’ouverture
- Décoder les discours
Etape 3 :
La problématique :
- Faire le point et élucider les problématiques
- Se donner une problématique
Etape 4 :
La construction du modèle d’analyse :
- Construire les hypothèses et le modèle en précisant :
Sur les relations entre les concepts et les relations entre les hypothèses.
- Les dimensions
- Les indicateurs
Etape 5 :
L’observation :
La construction du modèle d’analyse :
- Construire les hypothèses et le modèle en précisant :
Sur les relations entre les concepts et les relations entre les hypothèses.
- Les dimensions
- Les indicateurs
Etape 5 :
L’observation :
NB :
(Les auteurs visent par l’observations les méthodes utilisées pour vérifier les hypothèses telle que ; questionnaire, entretiens)
- Délimiter le champ d’observation
- Concevoir l’instrument d’observation
- Tester l’instrument d’observation
- Procéder à la collecte des informations
Etape 6 :
L’analyse des informations :
- Décrire et préparer les données pour l’analyse
- Mesurer les relations entre les variables
- Comparer les résultats attendus et les résultats observés
- Rechercher la signification des écarts
Etape 7 :
Les conclusions :
- Rappeler la démarche
- Présenter les résultats en mettant en évidence :
Les nouvelles connaissances et les perspectives pratiques
Se sont les étapes de recherche en sciences sociales.
- Délimiter le champ d’observation
- Concevoir l’instrument d’observation
- Tester l’instrument d’observation
- Procéder à la collecte des informations
Etape 6 :
L’analyse des informations :
- Décrire et préparer les données pour l’analyse
- Mesurer les relations entre les variables
- Comparer les résultats attendus et les résultats observés
- Rechercher la signification des écarts
Etape 7 :
Les conclusions :
- Rappeler la démarche
- Présenter les résultats en mettant en évidence :
Les nouvelles connaissances et les perspectives pratiques
Se sont les étapes de recherche en sciences sociales.
En commence par :
C’est le premier problème qui se pose au chercheur, car c’est le point de commencement du travail. Il faut savoir que ce point de départ n’est que provisoire, donc reste à savoir :
Comment ce point de départ doit se présenter ?
Et à quels critères doit répondre pour remplir mieux ses fonctions?
Pour y’arriver, il est d’abord très important de savoir que les auteurs les plus réputés n’hésitent pas à énoncer leurs projets avec une question de départ simple et claire :
Voici quelques exemples :
1) Raymond Boudon dans son ouvrage « l’inégalité des chances », la question de départ c’était la suivante :
- L’inégalité des chances devant l’enseignement a-t-elle tendance à décroître dans les sociétés industrielles ? Dont il a ajouté une autre : l’incidence des inégalités devant l’enseignement sur la mobilité sociale ? (La première question c’est la fondamentale).
2) Pour Pierre Bourdieu et Alain Darbel dans leur ouvrage « L’amour de l’art ».
La question de départ c’était :
« Qu’est ce qui prédispose certains à fréquenter les musées ? Contrairement à la grande majorité de ceux qui ne les fréquentent pas ?
Ces questions de départ doivent réponde à certain critères, qui sont comme suit :
- La qualité de clarté : essentiellement la précision et la concision de la formulation de la question c.à.d. pour pouvoir bien traité une question de départ, elle doit être bien précise et formuler d’une manière univoque et concise pour qu’elle puisse être comprise sans difficulté.
- La qualité de faisabilité : c’est un critère très important, porte essentiellement sur le caractère réaliste ou non d’un travail.
Le chercheur aura-t-il effectivement la capacité de mener bien son travail.
- La qualité de pertinence :
• il faut éviter des questions du départ qui portent sur des jugements de valeurs.
• Aborder l’étude de ce qui existe, fonder l’étude du changement sur celle du fonctionnement.
• Avoir une intention de compréhension des phénomènes.
- La qualité de clarté : essentiellement la précision et la concision de la formulation de la question c.à.d. pour pouvoir bien traité une question de départ, elle doit être bien précise et formuler d’une manière univoque et concise pour qu’elle puisse être comprise sans difficulté.
- La qualité de faisabilité : c’est un critère très important, porte essentiellement sur le caractère réaliste ou non d’un travail.
Le chercheur aura-t-il effectivement la capacité de mener bien son travail.
- La qualité de pertinence :
• il faut éviter des questions du départ qui portent sur des jugements de valeurs.
• Aborder l’étude de ce qui existe, fonder l’étude du changement sur celle du fonctionnement.
• Avoir une intention de compréhension des phénomènes.
La Deuxième Etape
L’étape d’exploration
Le projet de recherche ayant été provisoirement formulé sous la forme d’une question de départ, il s’agit ensuite d’atteindre une certaine qualité d’information sur l’objet étudié et de trouver les meilleures manières de l’aborder. C’est le rôle du travail exploratoire. Celui-ci se compose de deux parties qui sont souvent menées parallèlement : d’une part un travail de lecture et l’autre part des entretiens au d’autres méthodes appropriées.
Ø les lectures exploratoires servent d’abord à s’informer sur des recherches déjà menées sur le thème du travail ou bien sur des sujets proches au sujet étudié ainsi va nous aider à situer la nouvelle contribution envisagée à la recherche. Grâce à ces lectures, le chercheur pourra mettre en évidence la perspective adéquate à son objet de recherche.
Le choix des lectures demande à être fait en fonction de critère bien précis :
- liens avec la question du départ.
- Dimension raisonnable du programme.
- Eléments d’analyse et d’interprétation.
- Approche diversifié.
Tous ces critères des lectures à pour but de dégager les idées essentielles des textes étudiés et de les comparer entre eux.
Ø Les entretiens exploratoires complètent les lectures, trois types d’interlocuteurs intéressent ici le chercheur : les spécialistes de l’objet étudié, les témoins privilégiés et les personnes directement concernées.
L’exploitation des entretiens est double, d’une part les propos entendus peuvent être abordés directement en tant que source d’information, d’autre part, chaque entretien peut être décodé en tant que processus au cours du quel l’interlocuteur exprime sur lui-même une vérité plus profonde que celle qui est immédiatement perceptible.
Ø Les méthodes complémentaires, telle que l’observation et l’analyse de documents.
Au terme de cette deuxième étape, le chercheur peut être amenée à reformuler sa question de départ d’une manière qui tienne compte des enseignements de son travail exploratoire.
La problématique est l’approche ou la perspective théorique qu’on décide d’exploiter pour traiter le problème posé par la question de départ, et représente une étape charnière entre la rupture et la construction.
Définir sa problématique se réalise dans la continuité de l’exploration, il s’agit d’exploiter les lectures et les entretiens, ce travail comparatif est l’axe de la recherche, qui va amener à envisager et d’aborder le problème sous un certain angle.
C’est cet angle qu’on appelle la problématique.
Dans cette étape, Raymond Quivy et Luc Vac ont essayé de l’entamer en trois temps :
- dans un premier temps : ils ont donné trois exemples, inspirés de recherche réelles.
- Dans un second temps : ont montré l’importance d’utiliser les concepts pour construire une problématique.
- Dans un troisième temps : ont essayé d’expliquer, comment s’y prendre concrètement pour construire la problématique de recherche.
Le modèle d’analyse constitue le prolongement naturel de la problématique, qui va nous aider à savoir comment présider au travail d’observation et d’analyse. Il est composé de concepts et d’hypothèses qui sont étroitement articulés entre eux pour former ensemble un cadre d’analyse cohérant.
La conceptualisation, ou construction des concepts, constitue une construction abstraite qui vise à rendre compte du réel. A cet effet, elle ne retient pas tous les aspects de la réalité concernée mais seulement ce qui exprime l’essentiel du point de vue du chercheur. Il s’agit donc d’une construction-séléction. La construction d’un concept consiste dès lors à designer les dimensions qui le constituent et, ensuit, à en préciser les indicateurs grâce auxquels ces dimensions pourrant être mesurées.
On distingue les concepts opératoires isolés qui sont construits empiriquement à partir d’observation directes ou d’informations rassemblées et les concepts systématiques qui sont construits par raisonnement abstrait et se caractérisent, en principe, par un degré de rupture plus élevé avec les préjugés et l’illusion de la transparence.
Une hypothèse est une proposition qui anticipe une relation entre deux termes qui, selon les cas, peuvent être des concepts ou des phénomènes. Elle est donc une proposition provisoire, une présomption, qui demande à être vérifiée. Dès lors, l’hypothèse sera confrontée, dans une étape ultérieure de la recherche, à des données d’observation.
Pour pouvoir faire l’objet de cette vérification empirique, une hypothèse doit être falsifiable. Cela signifie d’abord qu’elle doit pouvoir être testée indéfiniment et donc revêtir un caractère de généralité, et ensuite, qu’elle doit accepter des énoncés contraires qui sont théoriquement susceptibles d’être vérifiés.
Seul le respect de ces exigences méthodologiques permet de mettre en œuvre l’esprit de recherche qui se caractérise notamment par la remise en question personnelle des acquis provisoires de la connaissance.
L’Observation
Il faut d’abord connaître le sens de l’observation dans la recherche sociale : ce sens est triple :
- Premièrement : vise à tester les hypothèses, l’articulation entre les hypothèses et l’observation n’est pas forcément linéaire, mais il y a un va-et-vient constant entre les hypothèses et les observations, de sorte que les unes et les autres se fécondent mutuellement.
- Deuxièmement : l’observation confère à la recherche un principe de la réalité, c à d les idées du chercheur doivent être en concordance avec la réalité sociale.
- Troisièmement : l’observation comprend l’ensemble des opérations par laquelles le modèle d’analyse est confronté à des données observables, au cours de cette étape de nombreuses informations sont donc rassemblées, elles seront systématiquement analysées dans l’étape ultérieure.
Pour bien entamer cette étape, il faut répondre à trois questions :(Observer qui ? Sur quoi ? Comment ?)
- Observer Qui ?
Les données à rassembler sont celles qui sont utiles à la vérification des hypothèses, elles sont déterminées par les indicateurs des variables, on les appelle les données pertinentes.
1) Le champs d’analyse : comporte trois volets ; l’espace géographique, l’espace sociale et le temps.
2) L’échantillon : le propre des sociologues est en principe d’étudier les ensembles sociaux ; les comportements d’ensembles qui l’intéressent au premier chef, leur structures et les systèmes de relations sociales, qui les font fonctionner et changer, non, pour eux-mêmes, les comportements des unités qui les constituent mais même dans ce type de recherche sociologiques, les informations utiles ne peuvent souvent être obtenus qu’après des éléments qui constituent l’ensemble.
Cependant le recours aux techniques d’échantillonnage n’est pas propre aux sondages d’opinions, ces techniques peuvent être utilisées dans les buts les plus variés hors de la sociologie. Exp. Un bibliothécaire examine un échantillon représentatif des ouvrages possédés afin d’estimer leur état général de conservation.
Dans la sociologie, lorsque le chercheur a circonscrit son champ d’analyse, trois possibilités s’offrent au chercheur :
La première possibilité : est d’étudier la totalité de la population. Le mot population dans son sens large, peut déstinguer ; l’ensemble des élèves d’une école, des articles d’un journal… etc.
La recherche d’Emil Durkheim portait sur l’intégralité de la population considérée, puisque ses analyses se fondaient sur des données statistiques nationales. Cette formules s’impose souvent dans deux cas ; soit lorsque le chercheur analysant des phénomènes macro sociaux, en utilisant des données globales disponibles dans les statistiques, soit lorsque la population étudiée est très réduite, c à d peut être étudier entièrement.
La deuxième possibilité : étudier un échantillon représentatif de la population, cette formule s’impose lorsque deux conditions sont rassemblées ; la population étudiée très importante et lorsque, il est important de recueillir des informations globalement conforme à celle qui serait obtenu en interrogent l’ensemble.
La troisième possibilité : c’est d’étudier des composantes non strictement représentatives mais caractéristiques de la population.
C’est un échantillon, qui répond aux problèmes étudiés et qui est caractérisé en même temps par la diversité maximale des profils en regards du problème étudié.
Bien que, le chercheur ait veillé à diversifier les profils, le contenu des réponses arrivera à un moment à saturation et les derniers interviews n’apportent pratiquement rien, c’est à ce moment de saturation que le chercheur pourra mettre légitimement un terme à ses interviews, et qu’il pourra estimer que son échantillon bien que non strictement représentatif, est néanmoins valide.
- Observer sur quoi ?
Il s’agit ensuite de circonscrire les champs des analyses empiriques dans l’espace géographique et sociale ainsi que dans le temps.
Selon le cas, le chercheur pourra étudier soit l’ensemble de la population considérée, soit seulement un échantillon représentatifs ou significatif de cette population.
- Observer Comment ?
Cette troisième question porte sur les instruments d’observation et la collecte des données proprement dite.
I- L’élaboration des instruments d’observations :
a) L’observation Directe et indirecte :
Ø L’Observation Directe :
C’est celle où le chercheur procède directement lui même au recueil des informations, sans adresser aux sujets concernés, il fait directement appel à son sens de l’observation, par exp. Pour comparer le public du théâtre à celui du cinéma, un chercheur peut compter les gens à la sortie, observer s’ils sont jeunes ou vieux…etc.
Ø L’Observation Indirecte :
Le chercheur s’adresse au sujet pour obtenir l’information recherché, en répondant aux questions donc le sujet intervient dans la production de l’information, en fait, il y a ici deux intermédiaires entre l’information recherchée et l’information obtenue ; le sujet à qui le chercheur demande de répondre et l’instrument constitué des questions à poser.
Dans l’observation indirecte, l’instrument d’observation est, soit un questionnaire, soit un guide d’interview.
II- L’observation en effet comporte trois opérations :
Ø Concevoir l’instrument capable de fournir les informations adéquates et nécessaire pour tester les hypothèses, par exp. un questionnaire d’enquête, un guide d’interview ou une grille d’observation directe.
Ø Tester l’instrument d’observation avant de l’utiliser systématiquement, de manière à s’assurer que son degré d’adéquation et de précision est suffisant.
Ø Le mettre systématiquement en œuvre et procéder ainsi à la collecte des données pertinentes.
III- panorama des principales méthodes de recueil des Informations :
1- l’enquête par questionnaire :
Selon François de Singly dans son ouvrage « l’enquête sociologique, questionnaire », le questionnaire est composé de deux parties, une partie réservée aux déterminants sociaux exp: l’age, le sexe, la situation familiale, financière ….etc.
Et la deuxième partie est réservée aux questions relatives à la problématique de recherche…..
2- l’Entretien :
Les méthodes d’entretiens se caractérisent par un contact direct entre le chercheur et ses interlocuteurs.
- les types d’entretiens :
· l’Entretien Semi Directif.
· L’Entretien centré (Focused Intreveiw).
· L’Entretien Extrêmement Approfondi. (l’Entretien Compréhensif).
3- l’Observation direct :
C’est une méthode basée sur l’observation visuelle, non de « l’observation » en tant que cinquième étape de démarche dans cet ouvrage. En a deux types d’observations directes :
· l’Observation Participante de type éthologique. Elle consiste à étudier un groupe ou une communauté durant une longue Période, en participant à la vie collective.
· L’Observation non participante : dans ce cas, le chercheur ne participe pas à la vie du groupe, qu’il observe donc « de l’extérieur », faite à l’insu ou avec l’accord des personnes concernées,
Cette méthode convienne à l’analyse du non verbal et de ce qu’il révèle : les conduites institués et les codes comportementaux, le rapport au corps, les modes de vie et les traits culturels, l’organisation spatiale des groupes et de la société…
Les avantages de l’observation directe :
- la saisie des événements et des comportements sur le vif.
- Le recueil d’un matériau d’analyse non suscite par le chercheur et donc relativement spontané.
- La relative sincérité des comportements par rapport aux paroles et aux écrits, il est plus facile de mentir avec la bouche qu’avec le corps.
4- Méthodes Complémentaires :
- La méthode de l’entretien, suivie d’une analyse de son contenu, est certainement la plus utilisée en parallèle avec les méthodes d’observations. leur complémentarité permet d’effectuer un travail d’investigation en profondeur.
- De manière les plus diverse. les chercheurs font couramment appel à des observations de type ethnologique, mais de durée limitée, pour suppléer aux carences de méthodes de recherches très formalisées.
L’Analyse des Informations
Le but de la recherche est répondre à la question du départ à cet effet, le chercheur formule des hypothèses et procède aux observations qu’elles requièrent, il s’agit ensuite de constater si les informations recueillies correspondent bien aux hypothèses ou en d’autre termes, si les résultats observés correspondent aux résultats attendus par hypothèse, donc le premier objectif de cette phase d’analyse des informations est la vérification empirique.
Raymond Quivy et Luc Van Campenhoudt ont donné deux exemples :
Le premier : c’est le phénomène religieux (chez Raymond Aron), son analyse est quantitative.
Dans le second exp : c’est le Mouvement Blanc dirigé par J.Marquet et Y.Cartuyvels, à la suite d’une série d’enlèvement d’enfant très médiatisés dans le courant des années quatre-vingt-dix s’est constitué en Belgique, ce que a été appelé le « Mouvement Blanc », son analyse est qualitative.
Les trois opérations de l’analyse des informations :
Les deux démarches impliquent de multiple opération spécifiques, mais dans tout les cas, trois opérations sont toujours nécessaires et inévitables :
Primo : la préparation des données ou information.
Secondo : la mise en relation des données ou informations.
Tertio : la comparaison des résultats obtenus aux résultats attendus par hypothèses.
Les principales méthodes d’analyse des informations sont l’analyse statistique des données et l’analyse de contenu.
Les conclusions
1) La conclusion d’un travail est une des parties que les lectures lisent généralement en premier lieu.
Grâce à cette lecture des quelques pages de conclusion, le lecteur pourra, en effet se faire une idée de l’intérêt que la recherche présente pour lui, sans devoir lire l’ensemble du rapport. A partir de ce diagnostic rapide, il décide de lire ou non le rapport tout entier, dont l’importance, il convient de rédiger la conclusion avec beaucoup de soins et d’y faire apparaître les informations utiles aux lecteurs potentiels.
2) la conclusion d’un travail de recherche sociale comprendra souvent trois parties :
Tout d’abord, un rappel des grandes lignes de la démarche qui a été poursuivie, en suite, une présentation détaillée des apports de connaissances dont le travail est à l’origine et enfin, des perspectives d’ordre pratique.
A la fin de livre, les deux auteurs, nous a donné deux applications de la démarche, la première application, basé sur la méthode quantitative, tandi que la deuxième application basé sur la méthode qualitatives.
(Élaboré par Mr Said Taarabet)
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